Formation sur sainte Claire : le retour

La première journée du 9 novembre 2025 se déroulait à la salle paroissiale de Ste croix à Machecoul, nous avons reçu 62 participants.  

L’intervenant était : Frère Daniel Painblanc, provincial des Capucins. Il nous a fait découvrir la vie de Claire et son rang social dans la ville d’Assise à l’époque médiévale. Sa jeunesse a été marquée par la guerre entre les deux communes : Assise et Pérouse. Avec sa famille, ils se sont exilés à Pérouse ou ils ont été hébergés par des proches. Lors de son retour sur Assise, elle a entendu parler de la conversion de François, et cet événement lui a fait comprendre que c’était la voie qu’elle souhaitait suivre : suivre le Christ dans une pauvreté évangélique.  Dieu les a amenés sur le même chemin, mais d’une manière différente.  François était sur les routes avec ses frères pour annoncer la bonne nouvelle, alors que Claire était cloitrée à St Damien avec ses sœurs.

Frère Daniel a aussi insisté sur le fait qu’en tant que laïc franciscain, nous avons notre projet de vie pour nous aider à grandir spirituellement, et de vivre en famille franciscaine à la suite de St François et Ste Claire qui nous ouvrent le chemin.

Après un petit questionnaire en groupe, nous avons récupéré les différentes réponses pour faire une synthèse. Les principaux termes qui sont ressortis sont : humilité, pauvreté, amour.

Nous les avons utilisées lors de notre 2e journée.

La deuxième journée qui se déroulait chez les sœurs Clarisse à Nantes, nous avons accueillis 75 participants. Nous avions comme intervenantes : sœur Marie-Noëlle et sœur Elisabeth-Marie. Après un travail en groupe sur le chapitre 6 de la règle de Ste Claire « la renonciation aux possessions » nos deux intervenantes nous ont expliqué pourquoi Claire tenait tant à rédiger cette forme de vie. Elle est la première femme au monde qui a légiféré pour ses sœurs moniales. Ste Claire désirait suivre le Christ et vivre la pauvreté évangélique. C’est le fil conducteur de sa règle.

 Les sœurs clarisses vivent dans la désappropriation, le partage, l’écoute, et la pauvreté. Elles vivent de la providence, c’est-à-dire en fonction des dons qu’elles reçoivent. Le peu qu’elles possèdent elles le partagent avec les plus pauvres. Elles nous témoignent qu’il n’est pas possible de vivre la pauvreté évangélique sans l’aide du  Seigneur et l’Esprit Saint.

Nous avons terminé cette journée dans leur chapelle avec un temps d’action de grâce en méditant sur les mots amour, pauvreté et humilité.

Question posée par Sœur Elisabeth-Marie : Et nous, que mettons-nous sur le mot pauvreté ?

Michèle Nauleau, coordinatrice régionale pour la formation

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